poétique et taques
lundi 8 septembre 2025
lundi 1 juillet 2013
rallumer la nuit
Rallumes la nuit…
Et quand soudain le rêve t'étreint
Tu crois serrer un ami dans tes bras
Et tu te réveilles enroulée au traversin
Et tu cherches pourquoi tes yeux ne coulent pas
Heureusement s'avance au-dessus du bitume
Ton superman géant ton gentil mandarin
Ton amant blindé de thunes
Et qui t'aime toujours ça c'est certain
Alors tu te dis tant pis si mes amis me lâchent
Je me réfugie au fond de ton grand lit
Parce qu'en réalité rien ne me délasse
Autant qu'un seul regard quand tu rallumes ma nuit
Et quand soudain le rêve t'étreint
Tu crois serrer un ami dans tes bras
Et tu te réveilles enroulée au traversin
Et tu cherches pourquoi tes yeux ne coulent pas
Heureusement s'avance au-dessus du bitume
Ton superman géant ton gentil mandarin
Ton amant blindé de thunes Et qui t'aime toujours ça c'est certain
Alors tu te dis tant pis si mes amis me lâchent
Je me réfugie au fond de ton grand lit
Parce qu'en réalité rien ne me délasse
Autant qu'un seul regard quand tu rallumes ma nuit
dimanche 24 mars 2013
Pessimisme érotique
étrange grotte
où je grelotte
.
buisson ardent
protégeant
l'orée orémus
frères de veillée
veillons son rêve
serrons de près
ses lianes enlacées
partons obscur
à tâtons rompus
vers l'aventure
onirique et univoque
voguons au foc
hissons la grand voile
frissons garantis
sur la chair des étoiles
contournons sans fin
ces collines harassantes
ne laissons enfin
au hasard aucune chance
coulons a pic
marins et capitaines
coulons sans fin
en ce jour finit ma peine
de cette prison éphémèreme
libère enfin la lumière.
fin.

grotte ardente
lux contre nuit
Et la douleur, telle une armure, va en t'encerclant
et ta peine te murmure, reste sage maintenant
et chaque fois que ton souffle soulève ton poitrail
un crissement pathétique crie en épouvantail
à chaque pensée te ramenant au passé immédiat
un battement de coeur insensé, relance le débat
et si je, et si elle, et si nous, tel un equinoxe devenu fou
un aller retour, un jeu de dupes, un a un, jeu partout
tu te débats sans cesse dans ce parcours inutile
tu te lamentes sans bruits avec ces terreurs débiles
tu ne vois approcher d'aussi loin que tu vois
que méandres, isolation et chemin de croix
alors usé, mangé, détruit par la mélancolie
tu te lèves hagard et de tes yeux meurtris
tu demandes au matin, mais qu'est ce qui fait ce bruit
le jour radieux te répond mais mon vieux : c'est la vie !
mardi 6 septembre 2011
Bondi Beach
Une fille-scorpion m’avait piqué aux yeux
Et m’a dit petit con suis moi si tu peux
Je voulais pas y croire
mais quand j’ai vu son nuage
J’ai gueulé pas d’histoires
J’ai dit c’est un mirage
Un jeune homme transi
rencontré sous le verre
Ne voulait plus bouger
marchant plutôt l’hiver
Bondi Beach
Une Fille de Gandhi
me kama sous traitait
Avant la demie heure
j’étais raide sonné
Je sais que c’est dur à croire
Mais un jour si tu viens
Arrive plutôt à jeun,
ici tu trouveras à boire
Une frangine de vénus
parlant à demi mots
Me frappa sur le buste
après un bref sanglot
Sur le sable encombré
un masseur thaïlandais
Me prenait 10 dollars
par minute massée
Les body surfeurs
prenaient un air hagard
Quand la vague passait
sur le quai de la gare
Les girls aux yeux d’azurs
aux seins volumineux
Marquaient bien la mesure
des pieds et puis des deux
Une fille de l’ouest
me jouait borsalino
Les franges de sa veste
me chatouillaient la peau
Et si comme Ferré
tu crains la criticature
On t’dirait amical
fais pas gaffe aux injures
Engloutis par la bière
dans le fleuve australien
On s’réveillait pas fiers
bien après le matin
L’étrangère riait
devant nos yeux perdus
Réveillés par hasard,
chez elle à moitié nus
On s 'demandait inquiets
comment avait fini
La fumeuse soirée,
d’abord on est chez qui ?
Jean Max Labonté.
Et m’a dit petit con suis moi si tu peux
Je voulais pas y croire
mais quand j’ai vu son nuage
J’ai gueulé pas d’histoires
J’ai dit c’est un mirage
Un jeune homme transi
rencontré sous le verre
Ne voulait plus bouger
marchant plutôt l’hiver
Bondi Beach
Une Fille de Gandhi
me kama sous traitait
Avant la demie heure
j’étais raide sonné
Je sais que c’est dur à croire
Mais un jour si tu viens
Arrive plutôt à jeun,
ici tu trouveras à boire
Une frangine de vénus
parlant à demi mots
Me frappa sur le buste
après un bref sanglot
Sur le sable encombré
un masseur thaïlandais
Me prenait 10 dollars
par minute massée
Les body surfeurs
prenaient un air hagard
Quand la vague passait
sur le quai de la gare
Les girls aux yeux d’azurs
aux seins volumineux
Marquaient bien la mesure
des pieds et puis des deux
Une fille de l’ouest
me jouait borsalino
Les franges de sa veste
me chatouillaient la peau
Et si comme Ferré
tu crains la criticature
On t’dirait amical
fais pas gaffe aux injures
Engloutis par la bière
dans le fleuve australien
On s’réveillait pas fiers
bien après le matin
L’étrangère riait
devant nos yeux perdus
Réveillés par hasard,
chez elle à moitié nus
On s 'demandait inquiets
comment avait fini
La fumeuse soirée,
d’abord on est chez qui ?
Jean Max Labonté.
Tu sais
Refrain
Tu sais que très bientôt tu vas,
Je n’en ai plus pour longtemps tu sais
Tu vas me quitter.
Je sais comme en un regard
Embrasser tes valses-hésitations
Qui partent et courent et glissent
En même temps que sur ta peau
Mes mots
Refrain
Un jour qui bien trop sera trop,
Le décroissement vivant de ton pas,
Se retournant dans la plaie de ma porte,
Restée béante, ne faillira pas.
Jean Max Labonté
Ta vie que l’écho faible recueille…
L’amour et la liberté, la douleur et la mort
Se succèdent sans répit au récit de ta vie
Droite sur ta selle regard fixé sur l’infini
Tu déroules ta vie en retenant le mors
Tu galopes dans l’amertume désespoir piétiné
Tu raisonnes en réseau et reprends en écho
Circonvoluant tu contournes au petit trot
Les chausses-trappes habiles au volte-façé
Tu convaincs aisément, acquiesce inconsciemment
Se déroule le tapis de tes arguments pertinents
Tu avances en souplesse un coup d’œil vérifiant
La construction patiente d’un édifice évident
Mais tremble tout au loin de derrière les remparts
Les petits pas secrets de ta solitude-enfant
Et que le vent du sud porte de feuille en feuille.
Max Labonté
3/6/06
3h36 du matin
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