mardi 6 septembre 2011
Ta vie que l’écho faible recueille…
L’amour et la liberté, la douleur et la mort
Se succèdent sans répit au récit de ta vie
Droite sur ta selle regard fixé sur l’infini
Tu déroules ta vie en retenant le mors
Tu galopes dans l’amertume désespoir piétiné
Tu raisonnes en réseau et reprends en écho
Circonvoluant tu contournes au petit trot
Les chausses-trappes habiles au volte-façé
Tu convaincs aisément, acquiesce inconsciemment
Se déroule le tapis de tes arguments pertinents
Tu avances en souplesse un coup d’œil vérifiant
La construction patiente d’un édifice évident
Mais tremble tout au loin de derrière les remparts
Les petits pas secrets de ta solitude-enfant
Et que le vent du sud porte de feuille en feuille.
Max Labonté
3/6/06
3h36 du matin
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