Rallumes la nuit…
Et quand soudain le rêve t'étreint
Tu crois serrer un ami dans tes bras
Et tu te réveilles enroulée au traversin
Et tu cherches pourquoi tes yeux ne coulent pas
Heureusement s'avance au-dessus du bitume
Ton superman géant ton gentil mandarin
Ton amant blindé de thunes
Et qui t'aime toujours ça c'est certain
Alors tu te dis tant pis si mes amis me lâchent
Je me réfugie au fond de ton grand lit
Parce qu'en réalité rien ne me délasse
Autant qu'un seul regard quand tu rallumes ma nuit
Et quand soudain le rêve t'étreint
Tu crois serrer un ami dans tes bras
Et tu te réveilles enroulée au traversin
Et tu cherches pourquoi tes yeux ne coulent pas
Heureusement s'avance au-dessus du bitume
Ton superman géant ton gentil mandarin
Ton amant blindé de thunes Et qui t'aime toujours ça c'est certain
Alors tu te dis tant pis si mes amis me lâchent
Je me réfugie au fond de ton grand lit
Parce qu'en réalité rien ne me délasse
Autant qu'un seul regard quand tu rallumes ma nuit
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