mardi 6 septembre 2011
Matière et bonheur minéral mi-humain
Tu erres seule
Dans ton œil
Nul but
Tranquille
Tu te perds dans le labyrinthe de pavés bruts
L’âme submergée de souvenirs futurs
Sans espoirs
Apathiques
Tandis que dans ton esprit se déversent les futures lames du passé
Nul ressac ne vient écumer ta bouche tranquille
Et ton œil souriant.
La cloche sonne l’heure
Le même lampadaire
Donne l’impression
De tourner en rond
Et dans la tranquille tempête
Tes pieds font trempette
Seul le tic-tac imperturbable
De la vieille horloge pourtant
Te ramène de fausses impressions de réalité.
Tes jeunes seins ballottent gaiement libres
Tes cheveux brunis par la pluie
Font pencher la tête
Lever le regard
Vers le soleil qui à nouveau sourit
Sans bruit
Tu réponds par un rire
Qui rend l’astre roi radieux
Ce qui te fait cligner des yeux
Et respirer et reprendre goût
Par tous tes pores
A la chaude lumière au doux bonheur minéral mi-humain.
Jean Max Labonté.
Lycée Roland Garros.
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